L’approche généralement poursuivie, comme souvent en Europe continentale, est celle consistant d’une part à aider les parties à   renouer le dialogue (par la gestion de la communication) et d’autre part à les encourager à trouver et construire leur propre solution (par la recherche des intérêts, selon la négociation raisonnée).  Selon les cas, l’accent peut être mis plutôt sur un aspect, ou plutôt sur l’autre. Dans cette approche, le médiateur est responsable de conduire processus, les parties de collaborer à l’élaboration d’une solution. Si les parties souhaitent que l’accent soit mis principalement sur la recherche d’une solution, il leur proposera d’agir comme conciliateur.

Le processus (en quatre grandes étapes) s’inspire ou suit le modèle décrit dans le volet médiation, et peut avoir lieu (selon la demande des parties ou leur situation conflictuelle) en une séance ou en plusieurs.

Les règles de déontologie suivies sont celles fixées par la législation genevoise et par le code des médiateurs européens, énoncées au volet médiation. Médiateur assermenté, Jean A. Mirimanoff est soumis à la surveillance de la Commission officielle de préavis en matière de médiation civile et pénale du canton de Genève. Médiateur agréé, son accréditation fait l’objet d’un examen périodique de la Chambre suisse de médiation commerciale (CSMC/SKWM).

Ses domaines d’intervention concernent les problèmes, difficultés, tensions ou conflits en matière civile et commerciale (droit des contrats), immobilière (promotions, baux commerciaux, portée de servitudes, copropriété, voisinage, etc.) et familiale (séparation, mesures protectrices de l’union conjugales, divorce, post divorce, successions en prévention et en résolution), et les conflits pénaux dans lesquels le caractère civil est prépondérant.

Son mode d’intervention dépend ici aussi de la volonté des parties et de leur situation conflictuelle : il intervient seul (en médiation) ou avec un-e collègue (en comédiation ), ou en collaboration dans les processus hybrides (un-e  médiateur/ un-e  conciliateur, un-e expert, un-e décideur, etc.). Dans les dossiers successoraux où les parties sont nombreuses, la co-médiation est fréquente.

Les avocats sont les bienvenus dans le processus, et leur présence à ses différentes étapes dépend de la volonté des parties

Les honoraires, leur montant (tarif horaire) et leur clé de répartition entre les parties font l’objet d’un accord entre celles-ci dans la phase préparatoire du processus.